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En France, l'allergie au poisson se situe au troisième rang après
l'œuf et l'arachide. Elle représente 13% des allergies alimentaires
de l'enfant et 7.4% des allergies alimentaires de l'adulte.
Il n'existe à priori pas d'allergies croisées, notamment
avec les crustacées et les mollusques, bien qu'on ait tendance à
le croire intuitivement.
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Nutriments
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Risque de carence
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Protéines
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+
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Iode
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+
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Lipides spécifiques
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+
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1. Le risque de carence en protéines :
Du point de vue quantitatif et qualitatif, la viande est un bon
substitut protéique car les teneurs en protéines (100g de viande
ou de poisson apportent 18g de protéines) ainsi que leur nature
sont identiques.
2. Le risque de carence en iode :
L'iode est indispensable au bon fonctionnement de la glande thyroïde
qui favorise la croissance et participe au fonctionnement du cerveau.
Il est apporté par les produits de la mer tels les coquillages,
les crustacés et le sel de mer. Une carence en iode est improbable
si l'alimentation est variée.
3. Les lipides spécifiques aux poissons :
Ce sont : EPA ( eicosapentaenoïque acide ) et DHA ( docosahexaénoïque
acide ). Ils ne sont présents que dans le
poisson et sont à l'origine de leurs bienfaits
car leur ingestion permet de diminuer les
risques de maladies cardiovasculaires. Mais
il existe d'autres lipides diminuant ces
risques. Ils sont majoritairement présents
dans les huiles de tournesol, soja, noix,
colza. Rappelons, à cet effet, qu'il est
nécessaire de varier ses huiles pour un
meilleur équilibre alimentaire.
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